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Algérie : le pouvoir donne les signes d’une volonté sournoise de camper encore dans l’irrationnel !

Abdelaziz Ikkrou
Abdelaziz Ikkrou

QUE VEUT FAIRE DE L’ALGÉRIE, LA BANDE B.A.S.I.L.O.S FUYANT L’ENTENTE AVEC LE MAROC ?

 

 

Par Abdeaziz IKKROU

LE POUVOIR ALGÉRIEN NE COMMENCE-T-IL A CONSTATER

QUE SON AVENIR NE DÉPEND QUE DU CHANGEMENT

DE SES ATTITUDES ?

   Ces derniers temps l’histoire politique de l’Algérie connait des secousses, souvent violentes, entre la bande BASILOS (Bouteflika-Ammari-Sellal-Ibrahimi-Laamamra-Ouyahya-Saadani) et la puissance des opinions diversifiées refusant leur procédé d’Al Hogra (humiliation) du peuple algérien. Ainsi d’un point de vue purement politique, ce n’est donc pas par commodité du découpage administratif en Wilayas que la variété de la ‘’nation’’ algérienne semblait auparavant apaisée. Au contraire, il y est restée sensible aux bouleversements qui se passent dans l’entourage, tout en croyant que ses décideurs négocient aux mieux les mesures d’adaptation. Ce qui explique que la bigarrure sociétale de l’Algérie d’aujourd’hui, n’est pas moins étonnante que le formatage politique uni-sens de ses décideurs tatoués de clientélisme partisan et aussi d’aventurisme politique non bien calculé. Au point que chez la majorité des algériens qu’ils soient amazighs où arabes, citadins baldis où sahraouis, laïcs athées où islamistes, l’autonomie est devenue maître mots dans leurs bouches notamment.

       Néanmoins en conséquence, le caractère bêtisier de cette bande chercheuse de conflits, ne se trouve-t-il actuellement renforcé par le transfert de sa panique face au cataclysme qui s’annonce ? Et ce, en référence aux avis revendicatifs nombreux sur l’autonomie de certaines régions, ne voulant plus être soumises à ses diktats relayés par des courtisans dans l’entourage du bienheureux Said de son prénom de surcroît frère du président-légume. N’est-ce ceci qui rend instable la vie politique du pays, n’augurant malheureusement à ce jour le moindre commencement de réconciliation avec le pouvoir, ayant sans le savoir ouvert la boite de mauvaise loterie risquant de tout emporter ? D’autant plus qu’il y a de graves injustices sociales, dont moins de 5% de la population reçoivent 80% du revenu national montrant bien à quel point le pouvoir s’est-il rabaissé dans le mauvais traitement des ses citoyens. Tellement, que maintenant les algériens sont convaincus du mauvais choix de gouvernance trompe l’œil qui se base seulement sur la rente pétrole-gaz. C’est-à-dire, qu’aujourd’hui ce pouvoir n’est aux yeux de la communauté internationale que le support d’un écoulement, d’abord de mensonges sachant la transition à haut risque le mettant de plus en plus dans l’impasse. Puis d’actes de détournement de la richesse nationale par des pratiques devenues avec le temps un rituel haineux même vis-à-vis du vrai peuple algérien. Ainsi, éclate le véritable sens du déni des réalités par cette bande, l’en a même fait presque sa religion que par ailleurs elle n’est que sa conversion depuis l’acte fondateur de sa haine envers le Maroc en l’occurrence la guerre des sables 1963, s’ajoutant aux différends des années 70 ayant aboutit à la Massira 06 Novembre 1975.

       Dans la situation d’aujourd’hui, l’Algérie ne doit-elle reconsidérer son destin en répondant à son dilemme de remobilisation de ses atouts, par des actes et pactes assurant sa réintégration parmi les pays honorables sans dilapidation de ses richesses pour des causes perdues d’avance ?  N’est-ce pour cela la bande des BASILOS, servie par le pouvoir médiatique enragé mis à sa disposition, montre un état de transe journalistique injustifiée vis-à-vis du Maroc ? Le montrant sans fondement ni preuve, comme inducteur-catalyseur à propos de la tension paroxystique à Ghardaïa chez les Mozabites, voire même dans la région d’Ain Defla chez les daechiens de la Wilaya de Skikda et aussi ailleurs. N’est-ce là carrément un non sens politique de la part de cette bande tombée sur sa tête, de par sa situation devenue insoutenable ?  Ce qui exige de la communauté internationale plus de vigilance et efficacité de surveillance de l’Algérie désormais au bord du précipice terroriste. Dans la mesure qu’au Maroc, les acquis culturels cultuels sociaux économiques et politiques sous l’impulsion du Souverain, répondent aux exigences de la mobilisation des marocains pour continuer à vivre dans la sérénité la responsabilité et surtout la paix protectrice contre les convulsions sociétales.

       Cependant, comment expliquer à cette bande qu’elle n’est plus seulement dans le contexte-tension Maroc-Algérie à propos de l’affaire du Sahara marocain ? Mais, qu’elle se trouve désormais dans l’œil du cyclone daechien, au vu de signaux réels de risque d’éclosion d’un autre foyer de guerre civile à la syrienne dans tous le territoire algérien voire au delà. Evidemment, cette bande pour qui son sacré du million de martyrs s’est déplacé vers la haine du Maroc jusqu’à en faire sa fixation principale, ne veut surmonter ses anciennes rancœurs par delà le fil d’actualités et événements dangereux du temps présent. En plus continuant à montrer qu’elle s’inscrit dans la durée privilégiant la déstabilisation de toute la région, par l’usage d’arguments faussement passionnels mais violents à l’encontre du Maroc. Ne sachant, qu’elle apparaît ainsi faible et puérile dans ses agissements, dont on retrouve cependant la trace dans toutes les crises internes qu’elle affronte aujourd’hui n’arrivant pas à les maîtriser. Avec en plus cerise sur le gâteau, l’estime grandissant de la communauté internationale vis-à-vis du Maroc, qui lui, agit dextrement pour obtenir gain de cause en ce qui concerne l’affaire de son Sahara. Contrairement à ce pouvoir algérien qui ne veut toujours pas compenser son entêtement unilatéral profondément désuet, afin d’en tirer bénéfice du renforcement des relations avec son voisin de l’Ouest en l’occurrence le Maroc.

       A cet égard, le besoin requérant la contribution active et constructive d’un Etat algérien qui se respecte, semble évident par la participation de toutes les cultures et ethnies du pays. N’est-ce d’ailleurs ce qui inquiète plus cette bande, voyant presque en direct la montée en puissance spirituelle cultuelle et politique du Souverain marocain dans la scène onusienne et même au-delà ? Au point qu’au travers cette vision royale percutante et pragmatique, ne peut-on affirmer par anticipation que le pouvoir algérien s’il ne se ressaisi pas, il se verrait dans un très proche avenir contraint de ne plus prétendre à exister et non à concurrencer le Maroc à tout point de vue. En tout cas, aux yeux d’observateurs avertis, il ne lui reste qu’à se rendre à l’évidence et tendre à une neutralité forcée, s’il ne veut pas en pâtir malgré lui de l’évidence de la réciprocité dans le traitement par la loi du talion. D’ailleurs, aujourd’hui plus que jamais, il est nécessaire pour le gouvernement marocain de corser ses réponses officielles envers cette bande d’usurpateurs. A même de lui livrer dispute impulsive stratégique dans les masses médias internationaux sans continuer à se parler à lui-même, notamment sur la valeur-répartition des rôles reconnus de chaque pays, en se référant aux témoignages d’observateurs impartiaux dans la zone Euro méditerranée-Maghreb-Sahel-Afrique subsaharienne. A bon suiveur bonne lecture ! 

Abdelaziz Ikkrou

Un commentaire

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  1. Le long règne de Bouteflika se caractérise par la rente pétrole-gaz, qui a permis Président, ces ministres, les députés, les généraux, les walis, les maires et toutes les instances dirigeantes de dilapider l’argent publique pour des placements bancaires en Suisse, France, Belgique, …., à New York, afin d’assurer l’avenir de leurs progénitures.
    Aucun investissement sérieux en Algérie, hormis les achats d’ armes massifs contre l’ennemi (maroc), ou des contrats juteux aux multinationales sans contre partie.
    Sur le plan social Bouteflika a réussi diviser les Algériens au point où toute l’Algérie est au bord de la guerre civile arabes contre kabyles, chaouis contre kabyles, arabes chambas contre M’zab, Oran-Tlemcen contre Kabyles, islamistes contre laîque, intégristes contre moderniste, arabophone contre phrancophone, l’ Est contre l’Ouest, le nord contre le Sud, génocide, touareg, Génocide M’zab, des Algériens victimes de charia islamistes, salafiste / wahabiste contre les femmes, terrorismes, banditisme, kidnaping, ………
    De tous ces antagonistes (hormis la guerre civile, les guerres tribales orchestrées par Bouteflika), rien de positif ne peut sortir dans un pays où toute les frontières sont des poudrières.
    Ce pouvoir fallacieux et fourbe voit la main de l’étranger partout dans le pays (même quand on manifeste contre la vie chère). Il cache le soleil avec un tamis depuis 60 ans.
    Les revendications identitaires Amazighes (ou kabyles) sont réprimées violemment (sous prétexte fallacieux de la main de l’étranger), alors qu’au Maroc cette revendication est couronnée de succès.
    Mais les Kabyles autochtones ne lâcherons et n’ acceptent pas d’ être dominés par des étrangers au pouvoir en Algérie, d’ où une possible indépendance qui fera éclater toute l’Algérie.
    L’ennemi extérieur c’est le gouvernement « Algériens ».
    Bouteflika et sa bande c’est 14 siècles de retard, face à Maroc qui avance. Trouver l’erreur !

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